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  Bienvenue

 

Dès 1984, le groupe « Lous Crabots de Semisens » qui signifie « les petites chèvres de St Vincent » s’organise pour présenter hors de sa cité les danses et coutumes de ses ancêtres.

Si leur costume est très sobre, leur répertoire est très varié. Les rondos et autres danses par couple rivalisent avec les spectaculaires polkas et gigues sur échasses.

Les échassiers participent également à des courses qui, selon les niveaux, vont de 5 à 130 km !

Cet ensemble se compose d’échassiers, danseuses au sol et musiciens ainsi que de bénévoles.

Leur « savoir-faire » a amené ce jeune ensemble à voyager vers la plupart des régions de France mais aussi à travers le monde lors d’échanges culturels ou de Festival International de folklore : Suède, Espagne, Portugal, Antilles françaises, Turquie, USA, Japon…

C’est avec plaisir qu’il répondra à toute sollicitation pour animer vos manifestations (fêtes de village, festival de danses, échange culturel…) par ses défilés et son spectacle de 5 à 90 min.

 

 

  Origine des échasses :

 

En France, nous avons la preuve de l’utilisation  de courtes échasses ou de patins pour se protéger de la boue, dès 1925. Et, en ce qui concerne les échasses proprement dites, c’est en 1627 que l’on observe le premier échassier sur une gravure de La Rochelle mais on ne trouve aucun écrit relatant de leur utilisation dans les récits de voyages qui ont traversé les Landes, jusqu’en 1714. Nous savons que les échasses étaient utilisées dans les Flandres, mais il ne s’agissait pas d’échasses fixées aux jambes comme on peut le voir dans les Landes.

La région des Landes est décrite par Strabon (58 av. J.C.), un des premiers géographes de l’Antiquité, comme étant une région sablonneuse, marécageuse et boueuse, donc totalement propice à l’utilisation des échasses. A partir de 1714, l’existence de ces géants est relatée dans un grand nombre de récits marquant la propagation de cette utilisation de Bordeaux à Bayonne au travers d’un territoire pratiquement impraticable.

Cependant, il semble qu’à l’apogée de cette pratique, à l’époque du plein emploi des échasses, Guillaume Desbiey (1725-1785), lance l’idée de l’exploitation du pin maritime, tant pour fixer les dunes que pour assainir et mettre la lande en valeur.

Napoléon III décide alors de rendre ce territoire plus sain et productif  par la mise en application, avec l’aide de Chambrelent et Crouzet, de la loi du 19 juin 1857, également appelée loi relative à l'assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne. En 1900, la nouvelle forêt est alors en pleine prospérité, mais la plantation de pins, le creusement des fossés amènent à la disparition peu à peu des troupeaux et de leurs bergers sur échasses, aussi,vers 1920, les derniers bergers étaient reconvertis en résiniers ... . 

Il semble donc bien que la plantation de la forêt marque la fin de toute une génération de bergers utilisateurs d’échasses à des fins que l’on peut qualifier de professionnelles.

C’est ainsi qu’à partir de cette époque, petit à petit, la pratique des échasses s’estompe du point de vue utilitaire et devient au fil des années, une pratique plus « folklorique».En effet, dans le même temps, les bergers ont commencé à utiliser les échasses pour des jeux et ils se sont aussi mêlés aux danses des autres villageois.

En outre, on se retrouve donc dans une nouvelle dynamique concernant cette pratique et plus généralement concernant la pratique globale du folklore landais se déclinant sous de multiples traditions selon les divers endroits où il est réalisé. On considère cependant, à partir de références fédérales transmises dans les divers groupes, que c’est en 1889  qu’est apparu le premier groupe de danseurs sur échasses, fondé à Arcachon par Sylvain DORNON. Soit, on prétend donc son utilisation à des fins dansantes antérieures avant même la construction de « la forêt des Landes ». Sa première danse fut "Lou Quadrilh dous Tchancats".

Ce même Sylvain DORNON a aussi été à l'origine de nombreuses épopées sur échasses en ralliant en 1891 Paris à Moscou, soit 2850 km, en 58 jours. Il est donc aussi déterminé comme le novateur d’une autre pratique des échasses, celle de l’utilisation des échasses comme sport au travers de courses qui peuvent se transformer en de réels parcours sur longue distance, plus ou moins périlleux.

On arrive donc ici  après ce bref rappel, ou non d’ailleurs, historique, à la dimension actuelle du folklore landais. De nos jours, des groupes d’échassiers landais sont nombreux et diversifiés. Malgré l’évolution du temps, on les retrouve toujours que ce soit des anciens groupes fêtant leur cinquante ans d’existence ou de nouveaux récemment constitués, ils animent les saisons de la Côte d'Argent et les ferias des Landes  (fêtes de la Madeleine) par des spectacles folkloriques ou des courses de vitesse. Composés de nombreux participants qui évoluent tant au sol que sur échasses l’optique principale est de respecter le terroir landais, transmettre des saoirs. Diverses et variées, les danses se succèdent, basées sur un répertoire commun, évoluant autour de rondeaux, danses principales de nos landes sous multiples formes et multiples musiques. Le nom de ces rondeaux est généralement celui de la commune où il a été recueilli et sa pratique se réfère à d’anciennes coutumes paysannes. A ceci, il faut ajouter quelques rondeaux adaptés aux échasses par les groupes actuels, des rondes enfantines connues de toute la France ainsi que quelques créations inspirées, pour la plupart par des thèmes landais. Enfin, on observe des danses qui étaient à la mode dans les années 1880-1890, où l’on trouve une quantité de polkas, mazurkas, toutes de provenance « exotique ».Nombreux de leurs membres participent aussi aux courses d'échasses du Challenge de la Fédération des Groupes Folkloriques Landais et certains, à l'image de Sylvain DORNON, ont à cœur d'effectuer des parcours de plusieurs centaines de kilomètres.

 

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répétitions tous les vendredis soir à partir de 19h00

 

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